présentation

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Bonjour/Bonsoir

Ceci est une fiction. Je vous laisse deviner le genre d'après le nom du blog. Et comme je ne savais pas comment présenter cette fiction, et bien, ce sera une fiction sur Tokio Hotel. Je m'excuse pour ceux qui n'aime pas, mais c'est ainsi. Si ça vous dérange, il y a une croix en haut à droit qui est faite pour vous.

Voilà tout pour la présentation de ce blog. Bonne lecture =)


Pour noter ma fiction ------> c'est là qu'il faut cliquer =) ou bien là et là et lààà

# Posté le mardi 16 septembre 2008 13:45

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 08:34

ceci n'est pas la suite

ceci n'est pas la suite
Si vous voulez êtres averti de la suite;
il vous suffit de laisser un commentaire sur cet article
et de me le préciser.

N'hésitez pas à me laisser des commentaires sur les autres articles
pour me dire ce que vous pensez de ma fanfiction.
Même si c'est péjoratif, ça ne fais rien, on ne peux pas plaire à tout le monde =)


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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:45

Modifié le samedi 28 février 2009 05:42

1er chapitre. Jessy

1er chapitre. Jessy
Je ne supporte plus ce chauffeur qui m'observe dans le moindre détail, les rivés sur son rétroviseur, fixant mes longs cheveux noirs et mes grands yeux verts, comme on regarde une vulgaire photo de magazine. Je ne supporte tellement pas que je lui demande de s'arrêter, le paie et sors du taxi. Tant pis si il gèle dehors, en ce mois de mars, je préfère encore me transformer en glaçon ambulant plutôt que de sentir son regard posé sur moi. Je suis ainsi. Tout en marchant, j'appelle Théo depuis mon portable pour le prévenir de mon retard.

Théo : Comment ça en retard ?!
Moi : Oui en retard. Tu sais, ce mot qui veut dire ne pas être à l'heure. Si tu ne me crois pas, regarde dans un dictionnaire...
Théo : Très drôle. Mais enfin Jessy ! Pourquoi es-tu toujours à la bourre ? Hier as raté le bus, une autre fois tu oublie de programmer ton réveil à la bonne heure, l'autre jour tu te renverse du café dessus au dernier moment et tu repars te changer,... Et aujourd'hui, qu'elle est ton excuse ? J'avais pourtant envoyé un taxi te chercher ! Ne me dis pas que tu ne l'as pas vu !
Moi : Si, mais je n'ai pas aimé le chauffeur.

J'entends un grognement de fureur de l'autre côté de l'appareil.

Moi : T'énerves pas voyons ! De toute façon je suis arrivée.

Je raccroche sans prendre le temps de savoir si il a encore quelque chose à dire. Il peux toujours s'énerver, mais ce n'est vraiment pas de ma faute si je ne suis pas à l'heure. J'arrive devant la porte du Zénith. J'ai la flemne de faire le tour pour entrer par la porte du personnel, donc je passe par l'entrée principale. Tout le monde s'affaire pour mettre tout en place. Je ne sais pas où me mettre, moi la petite stagiairede 20 ans. Cela fait quelques jours que j'ai commencé ce stage. Mais l'agitation n'était pas telle hier. C'est surement parce-que le groupe qui donne le concert de demain est arrivé et qu'il va bientôt commencer la répétition. Je suis à présent dans la salle de spectacle. Je cherche Théo des yeux mais je ne le vois pas. Tant pis. Je décide d'aller dans ce qu'on appelle les "vestiaires". C'est une patite salle avec des tables, des banc et des chaises mise un peu n'importe où., c'est là qu'on dépose les affaires personnelles. J'ouvre mon sac à dos et en sors un stylo, du papier et un appareil photo que je pose sur la table. Je demanderai à Théo de faire le bilan de la journée après.
Soudain la porte s'ouvre et me laisse voir un jeune homme de 25 ans, les cheveux noirs et les yeux bleux, un air de lassitude balait son visage fin. Quand il me reconnait, il prend un air sévère.

Théo : Mais pour qui te prends-tu ?
Moi : hum...M.Pokora ?
Théo : Non, Non, Non et Non !!!! Jessy, quand te comporteras-tu comme une personne adulte et responsable ?
Moi: Oh Là ! Arrête toi tout de suite ! Tu ne vas tout de même pas me dire que je ne suis pas responsable à cause de quelques minutes de retard !
Théo : Tais-toi, Mlle je ne peux pas garder un job pour d'un an.
Moi: D'abord, j'ai déjà gardé un job plus d'un an, ensuite si je fais ça, c'est mon choix, j'essaie différentes chose pour savoir ce qui me plait vraiment !
Théo : Et qu'est ce que ça t'as apporté pour l'instant de faire ça a part de réaliser qu'il y a des choses que tu n'aime pas faire ?
Moi : Eh bien maintenant je sais parler pas mal de langue en essayant de faire hotêsse de l'air ! L'anglais, le français, l'espagnol, l'italien,...
Théo : Le français ne compte pas puisque tu es française d'origine.
Moi : Non, à l'origine je suis allemande, quand on ne sais pas on ne dis rien ! Et c'est ensuite je suis devenue française...
Théo : Epargne-moi les détails. J'ai du travail pour toi aujourd'hui et justement tu pourras exercer l'allemand.
Moi : Et c'est quoi ce travail ?
Théo : Tu vas faire visiter le Zénith au groupe qui va se produire demain soir.
Moi: Pardon ?! Mais ça sert à rien ! Ils peuvent pas le faire seul ça ?
Théo : Tu m'avais dis que tu voulais un job où l'on communique avec des gens. Tu feras guide, et c'est un bon entrainement qui se présente.
Moi : Okay. Il est où ton groupe ?
Théo : Dans la salle de spectacle sûrement. Ils attendent qu'on vienne leur faire visiter.
Moi, dans un soupir : Bien. Je présume que tu ne dois pas te permettre de faire attendre ce petit monde donc je vais y aller.
Théo : Exactement.

Il m'addresse un sourire hypocrite que je lui rend. Je sors des vestiaires. Je cherche le groupe dans la salle de spectacle pendant 10 bonnes minutes pour qu'enfin on m'apprenne qu'ils sont partis dans leur loge. Et c'est un peu irrité que je frappe à leur porte. Pas de réponse. Je retape. J'entend un grognement mais personne ne m'ouvre. Je prend alors l'initiative d'ouvrir cette porte moi-même. Je trouve alors trois garçons avachis sur un canapé, la bouche grande ouverte, les yeux à demi-clos. L'un a de longs cheveux bruns très lisses, l'autre a des vêtements tellement larges qu'il n'aurai pas eu besoin de parachute s'il avait voulu sauter d'un avion, et le dernier est coiffé d'une chevelure noire sûrement dû à une teinture et son style vestymentaire se rapproche du gothique mais ne l'est pas en lui même. Je simule une toux pour faire savoir ma présence. Seul le garçon aux cheveux noirs daigne ouvrir les yeux. Il me scrute alors de haut en bas, puis me regarde dans les yeux.


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Voilà pour le premier chapitre de cette fiction.
Votre avis m'interresse !
Vous voudriez une suite ? Ma fiction vous plait pour l'instant ?
Pour
ceux qui aiment je tacherai de poster assez vite une suite.

# Posté le samedi 27 septembre 2008 11:35

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:40

2ème chapitre

2ème chapitre
Je trouve alors trois garçons avachis sur un canapé, la bouche grande ouverte, les yeux à demi-clos. L'un a de longs cheveux bruns très lisses, l'autre a des vêtements tellement larges qu'il n'aurai pas eu besoin de parachute s'il avait voulu sauter d'un avion, et le dernier est coiffé d'une chevelure noire sûrement dû à une teinture et son style vestymentaire se rapproche du gothique mais ne l'est pas en lui même. Je simule une toux pour faire savoir ma présence. Seul le garçon aux cheveux noirs daigne ouvrir les yeux.

Il me scrute alors de haut en bas, puis me regarde dans les yeux
.


-Oui ?
Moi : Excusez-moi de vous déranger dans votre... semi-séance de yoga. Je suis chargée de vous faire visiter le zénith.

Les deux autres jeunes hommes semblaient s'êtres enfin réveillés et m'écoutaient avec attention. Ce fut le brun qui pris la parole.

-Vous savez, nous aurions pu visiter seuls.

Je lui fit un de mes plus beaux sourires forcés.

Moi : Je le sais bien, mais c'est moi qui ai besoin de vous guider car je suis en stage, ou en formation si vous préférez. Nous commençons quand vous voulez.
Le brun : Je pense qu'il faudrait attendre Gustav. Il ne vas sûrement pas tarder, il est parti je ne sais où acheter je ne sais quoi. Au fait, nous n'avons pas fait les présentations. Je m'appelle Georg. Et voici Tom et Bill.
Moi: Oh ! Comme Tom et Jerry et comme dans Boule Et Bill !!

Les trois garçons me regardèrent, interloqués. Ils me demandèrent si je n'avais pas besoin de m'assoir. Alors je m'assie.

Tom : Tu t'appelles comment ? Tu as quel âge ?
Moi : Je m'appelle Jessy, j'ai 20 ans. Et vous ?
Tom : Tutoyons-nous, c'est plus amical et nous avons presque le même âge. J'ai 21 ans tout comme Bill qui est mon frère jumeau. Et Georg a... Tu n'as pas dans la quarantaine Georg ?
Georg : Bien sur Tom, je me fais même des colorations pour masquer mes nombreux cheveux blancs.
Tom : ça expliquerait bien des choses. Bill, tu n'es pas très bavard aujourd'hui. Mais... qu'est ce que tu fais ?

Le prénommé Bill avait les yeux levés vers le plafond.

Bill : J'observe.
Georg : Mais quoi ?
Bill : Le plafond.
Tom: Qui a-t-il de si interressant sur le plafond ?
Bill : Les carreaux. Ils sont tous de la même couleur.
Moi: Je ne vois pas ce qu'il a de si fascinant à ça.
Bill : Moi non plus.

Il arrêta de fixer son plafond pour baisser les yeux vers moi.

Bill : Pourquoi vous faites ça ?
Moi : Pourquoi je fais quoi ?
Bill : Comment ça se fait que vous vous retrouvez àfaire guide ? Vous aimez ça ?
Moi : Je ne peux pas encore dire que ça me plaît, je n'ai pas encore commencé. Je ne compte pas faire ça toute ma vie. En fait, j'essaie plusieurs boulots différents. Je n'aime pas la routine. J'ai vécu en Allemagne. Au collège j'ai pris français en seconde langue car j'ai toujours adoré la Frnce, alors je l'ai beaucoup travaillé, j'ai pris des cours en plus le soir, mon professeur m'a trouvé un correspondant, qui est Théo, je ne sais pas si vous avez fait sa connaissance. Je suis donc devenue parfaitement bilingue. Alors, à 16 ans, j'ai essayé d'être prise comme hôtesse de l'air, malgrès mon jeune âge. On m'a dit que l'Allemand, le Français et l'Anglais (où j'était très forte) n'était pas suffisant. J'ai donc pris des cours d'Espagnol, d'Italien et de Russe. J'ai énormément travaillé ces langues, laissant le lycée complètement de côté pendant un an . Quand j'ai réessayé d'avoir ce poste, j'ai été refusé sans aucune raison. Comme je ne savais plus quoi faire, j'ai demandé conseil à Théo qui était devenu un très bon ami. Il m'a proposé de venir en France où il pourrait me trouver un travail, car il a des fréquentations assez utile, m'a-t-il dit. J'ai été embauché dans un salon de coiffure où j'ai été très vite bien formé et où je gagnais bien, j'avais 17ans. Puis j'en ai eu assez de faire toujours la même chose tout les jours. C'est très lassant. J'ai arrêté il n'y a pas longtemps, et donc je suis en stage maintenant..
Georg : Vous avez une vie interressante.
Moi : Pas si interressante que ça.
Bill : Vous portez des lentilles de couleurs ?
Moi : Non, jai les yeux verts naturellement. Pourquoi ?
Bill : C'était juste pour dire quelque chose..

Je n'eus pas le temps de trouver quoi que ce soit à répondre car la porte s'ouvrit bruyamment sur un garçon blond chargé d'achats.

Tom : Gustav ! Que nous ramènes-tu là ?
Gustav : Ce qu'il y avait marqué sur la liste.
Tom : La liste ? Quelle liste ?
Gustav : Celle où vous aviez tous mis ce qu'il vous manquait.
Tom je n'ai rien écrit, je ne savais même pas qu'il y avait une liste.
Gustav : Eh bien, tu iras toi-même faire tes courses.

Je me levai assez bruyamment pour mettre fin à cette conversation.

Moi : Maintenant qu'il n'y a plus aucun absent, je pense que nous allons commencer la visite.

Le prénommé Gustav déposa ses paquets puis nous commençâmes. Je leur montrai d'abord la partie éclairage/son (en bref la régie), puis les coulisses rapidement, l'acceuil,...
J'observais en même temps les 4 garçons. Pour Bill, la visite semblait ennuyeuse à mourir et il le montrait bien. C'est décidé, lui je ne l'aime pas. Pour Tom, ce n'était pas la visite qui semblait l'intéresser mais moi. Je ne suis pas idiote. Je sais que ce n'est pas le genre de mec à avoir un coup de foudre. Instint féminin. Ce n'est pas le genre de garçon que j'apprécie particulièrement, surtout avec sa façon de me tutoyer. Les deux autres, Georg et Gustav, faisaient semblant de s'intérresser à mes paroles. C'est vraiment gentil.
Soudain mon téléphone vibra. Je m'excuse et regarde l'écran. C'est un texto.

"Je m'excuse, tu me manque, j'ai fait une grosse erreur, pardonne moi. JTM, Lucas."

... : ça va mal dans ton couple apparement.

Je fermais vivement le clapet de mon portable et tournai la tête pour croiser les yeux de Tom qui s'était penché par dessus mon épaule.

Moi : C'est impoli de lire les messages des gens que l'on ne connais pas. Et je voudrais que vous arretiez de me tutoyer.
Tom : Comme tu voudras.

Je respirais un bon coup pour ne pas m'énerver. Il y a des choses plus graves dans la vie.
Et en effet, des choses graves, sans que je le sache, avait déjà boulversé a vie depuis très longtemps....

Les dés ont déjà été lancés


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Voilà pour la suite =) j'espère qu'elle vous a plus.
Donnez moi votre avis !

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 12:09

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:39

Chapitre 3

Chapitre 3
Depuis très peu de temps, j'ai appris quelque chose : il ne faut faut jamais croire ce que disent les autres pour se forger une opinion. Moi, la jeune femme qui a pour principe de ne croire que ce qu'elle voit, a cru ce qu'on lui a dit, et à présent je sais que toute la ligne était fausse. Et la ligne, c'est ce groupe. Ce groupe dont me m'avais dit que seules les gamines hystériques de 10 ans écoutaient, dont la musique n'avait aucune aucune originalité, que les paroles ne voulaient rien dire,... Je l'ai cru. Mais tout ceci est fauc, et je l'entend en ce moment même de mes propres oreilles.La musique me parvient jusque dans les loges où je m'étais isolée pour réfléchir. Et le pire, c'est que cette musique, je l'ai aimée.
Cela fait une demi-heure que le concert a commencé. J'ai l'envie de partir de ces loges et d'aller regarder. Après quelques secondes d'hésitations, je me retrouve dans les coulisses, regardant et écoutant le spectacle qui s'offrait à moi. Cette chanson qui avait un fond de berceuse, quand les paroles "ich bin da wenn du willst.
schau dich um, dann siehst du mich..." retentirent, me chargeant d'une émotion nouvelle. Mon estomac se retourna lorsqu'au dernier refrain une pluie de paillettes jallie des bords de la scène. Un sourire passe sur mon visage.
Mais tout disparu lorsque que je vis cette jeune fille dans la fosse. Elle avait les yeux bleux. Malgrès la couleur de ses iris, ce visage,... c'était le mien.

Ma respiration se coupa. Je tournai les talons, et bousculant de nombreuses personnes sur mon passage, je me débrouillai pour me retrouver dehors, dans le froid, hors zénith. A force de me regarder dans tout les miroirs que je croise, je me vois partout. Ce n'est pas la première fois que j'ai ce genre d'hallucination. Et ce ne sera certainement pas la dernière.
La foule sortie rapidement du zénith. Je vois de nombreuses filles en pleurs, ne prenant pas la peine d'essuyer leurs larmes. Le public compte très peu de garçons. Et bizaremment, ça ne m'étonne pas. La plupart des mecs que je connais n'écoutent pratiquement que du rap, ou du hard rock à la limite. Bien que je n'ai rien contre ces styles de musique, je préfère largement les chansons chantées que parlées ou hurlées.
Le froid de la nuit me fit bientôt frissonner, ce qui m'obligea à rentrer. Je m'en allai récuperer mes affaires dans les vestiaires, où je trouvai Théo qui me demanda comment je comptais rentrer chez moi.

Moi : Dans mon hélicoptère privé, comme toujours.
Théo : Tu es fatiguante avec ton humour ironique incessant.
Moi : Tu me pose tellement de qesitons intelligentes que je me sens obligée de te répondre intelligemment.
Théo : J'avais ouclié que Mlle n'avait pas de transport privé. Je voulais justement te proposer de te ramener.
Moi : Oh Théo, c'est tellement gentil. Tu as le courage de gaspiller de l'essence pour moi ! Et ça ne te dérange pas ?.
Théo : Si, ça me dérange de gaspiller mon essence, surtout pour toi, mais j'ai à te parler.

*


Théo était aisé. Non grâce à son travail, mais a un bel héritage que ses parents lui avaient laissés. Je ne savais pas dans quelles conditions ils étaients morts, Théo n'en parlait jamais, et pour tout dire, je n'avait pas envie de le savoir. Je savais juste qu'ils lui avaient laissé une très belle maison à nice, trois grands appartements non loin de st-Tropez, et un château en ruine je ne sais pas trop où. Théo louait ses appartements, ce qui lui rapportait beaucoup d'argent. Il aurait voulu rénover son château, mais comme tout haut bourgeois radin, le prix des travaux l'en empêchait. Bref, tout cela expliquat comment un jeune homme comme lui pouvait posséder une très belle BMW dans laquelle je me trouvait avec lui.
Un silence s'était installé dans la voiture. Moi, une jeune fille sortant à peine de l'adolescence, on m'avait proposé de gérer l'emploi d'un groupe internationalement célèbre ! C'était trop beau pour être vrai ! Un peu trop beau à goût. je n'avais aucune expérience, jamais je n'avais été formé pour un tel emploi. Alors pourquoi me confier tant de responsabilité ?. De nombreuses questions me tourmentaient.
Comme s'il avait lu dans mes pensées, Théo prit la parole :

-Ne me demande pas de me justifier. J'ai mes raisons, et tu n'as pas à les connaitre. Sois tu prends ce travail, sois tu refuses, mais tu ne sauras rien de plus.

Je ne lui posais donc aucune question. On m'offrait un travail bien au dessus de mon expérience, alors je n'allai tout de même pas faire pas faire de chichis. J'avais une sacré opportunité et je ne comptais pas laisser passer. Après avoir rapidement réfléchi, je lui annonçait que j'acceptais. Il en eu l'air ravi, et me déposa au bas de mon immeuble, le visae illuminé d'un étrange sourire. Enfin il parti. J'entrai dans le bâtiment, gravis les escaliers jusqu'au 6ème étage.
J'entrai dans mon appartement encore essouflé de cette montée, jetai mon sac à dos sur le meuble le plus proche, allai dans la cuisine pour me faire chauffer au micro-onde une soupe surgelé. Quand ce fut fait, je m'installais sur le canapé et allumai la télévision pour regarder les informations. Deux jeunes filles défigurées par un chien, inondation en Inde, retour de la vache folle,...
Je m'apprêtai à éteindre quand le présentateur parle du groupe "Tokio Hotel". N'était-ce pas lui qui s'était produit le soir même ? Comme pour m'approuver, sur l'écran apparurent les 4 garçons se produisants sur scène. Je réalisai à quel point le matériel était grandiose. Ces décors métalisés renvoyaient extrêment bien la lumière. Tout avait parfaitement été calculé.
La caméra fit soudain soudain un zoom sur le public. C'est alors que j'eus la même hallucination que plus tôt dans la soirée. Mon bol se brisa sur le sol, la nausée me prit et me retrouvai la tête au dessus de la cuvette des toilettes. Quand je fus apaisé, j'allai me coucher, oubliant d'éteindre la télévision.




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Voilà pour le 3ème chapitre =)
N'hésitez pas à donner vos réactions !

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 11:37